Gabrielle uniquement

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lundi 28 mai 2007

Frissons et froissements

Où Gabrielle se réveille...


Froissée, la peau.
Celle qu'au matin une paume ne parvient à lisser.
Cuir contre cuir.
C'est le premier qui a marqué le second.

Froissé le sein qui soupire.
Des doigts l'ont dressé.
Et puis l'ont cueilli.

Froissés les mots qui s'enviennent puis s'enfuient.
Ils sont tapis, encore apeurés d'être en vie, déjà gourmands d'être envie.

Frissons.

vendredi 11 mai 2007

Réminiscences et impénitences

Où Gabrielle cherche la ligne d'horizon
Fredonner - remâcher - veiller

« Boniments je vous abomine.
« A l'infime déni débusqué, je me débinerai.
« Délibérément je me déroberai.
« Sans dédit, sans bruit et sans palinodie.



Le paradis des blattes

Cafard grimé en marquis,
Guêpes friandes de viande fraîche,
Assourdissant bourdonnement des hannetons hâbleurs,
Insectopie...
Existe-il un autre monde ?


Hésitation

Se poser la question ne signifie-t-il pas déjà que l'on ignore la réponse ?
Et garder ce doute n'est-il pas en conserver l'espoir ?


Troubles et confusion

Une main suspendue, un crayon dans celle-ci
Ébauche — épure — esquisse — sanguine...
Des mots qui se dessinent déjà...


dimanche 6 mai 2007

Bandeau, aussi obligeant que félon...

Où Gabrielle ferme les yeux...